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4月9日 Dernières newsBon juste pour donner quelques news... mais en fait non, ce ne sera que par l'illustration, pas trop le temps et trop la flemme d'écrire donc j'ai ajouté tout plein de photos.
Alors voilà, du Grand prix moto GP au Team building au Ritz carlton en passant par le Tennis et le Kyte, il devrait y avoir de quoi faire.
S vous voulez des explications sur les photos ben ya qu'à demander.
La bise à tous... 3月2日 First rotationBon bon bon de retour sur le Blog...
Voilà après 12 semaines de Qatar suivies de 2 semaines de vacances, il m'aura fallu plus de 4 semaines pour retrouver un peu d'inspi pour revenir aux nouvelles.
Pour commencer, avant d'oublier:
- Mon Numero de Téléphone Portable ici au Qatar: 974 (ça c'est pour appeler au Qatar) 550 83 95.
- Le téléphone au bureau: 974 492 11 10.
Ensuite petit rappel sur les points importants de la vie ici:
- Rythme de travail : de 6h30 à 18h du Samedi au Jeudi (et oui samedi-dimanche est travaillé, alors faut penser à moi un peu pendant vos week end)
- Le climat est très agréable, enfin pour l'instant, je n'ai pas encore connu le vrai été avec ses 45-50°C et 90% d'humidité, paraît que c'est l'horreur... Pour l'instant on a eu une petit hiver de mi-décembre à fin février avec 2 ou 3 jours de pluie qui nous ont carrément empêcher de travailler un après midi (pas habitué à la pluie les gens ici! lol). Mais maintenant il se met déjà à faire presque 30°C la journée, enfin quand le vent ne fait pas des siennes... oui parce que celui là, il est pire que le Mistral, quand il souffle, on perd vite 10-15 degré et faut ressortir le pull et la petite veste.
- Les locaux ne travaillent quasiment pas! Et oui, c'est un pays tellement riche que tous recoivent de l'Etat une petite dote d'environ 40 000 euros par an dès la naissance. Du coup il est difficile d'en rencontrer. En revanche le nombre d'indiens et de philippins et impressionnant, ils sont souvent exploités pour la main d'oeuvre, c'est un peu malsein de voir ça mais bon, comme la plupart des gens ici, ils viennent travailler là pour gagner le plus d'argent possible en un minimum de temps.
- Comme je disais le pays est très riche et le coût de la vie est inférieur à celui de la France. Du coup je n'ai jamais vu autant de 4x4, Hummer, Porsche... enfin ça c'est peut être aussi dû au prix de l'essence; 6 euros pour faire le plein ça fait rêver non?! Ha et puis les 4x4 c'est aussi parce que le passe temps à la mode ici ce sont les petites virées dans le désert et sur les dunes (on se croirait sur des pistes de ski en pleines vacances hivernales là bas des fois).
- J'en profite pour rappeler que la route ici fait un peu peur, entre les indiens qui roulent tout le temps à gauche, ne connaissent pas le clignotant et les Qataris qui n'ont peur de rien du haut de leur énorme 4x4 et qui roulent donc comme des calu en cédant rarement la priorité, la conduite est un peu sport dans ce pays mais bon quand on a conduit à Marseille on peut conduire partout je pense...
- Je ne pourrais parler de voiture sans parler d'alcool (bah oui boire ou conduire il faut choisir qu'ils disent). sauf qu'ici l'alcool est plus ou moins interdit, enfin super consommé mais méga réglementé. Pour en acheter, il faut être résident et avoir une carte appelée "liquor permit"; ça me rappelle le sketch de Gad, "je suis professionel de la conduite bourré..." bref cela n'empêche pas d'en trouver dans les restaurants, club et bars, mais dès que tu veux faire un repas ou une soirée chez quelqu'un, à Doha, c'est le drame; il faut trouver un possesseur de la carte qui voudra bien se dévouer pour aller dans le seul magasin du pays qui en vend afin de faire les courses pour tout le monde. Enfin heureusement, il nous reste notre bar de poivraud au camp où l'on se débrouille de commander quelques bouteilles (chut faut pas le dire).
Voilà pour le contexte. Me reste à développer sur l'ambiance, les potes, les chéries (heu, là ça va être court...) et puis bon il paraît que je suis là pour le boulot et que c'est ce que je fais 75 heures par semaine donc je pourrais en parler pendant des heures mais s'il vous plait laisser moi me détendre et ne plus y penser...lol, je dirais juste que ça se passe bien (en attendant d'en dire plus).
Niveau ambiance et potes, je ferais pitetre une présentation rapide des éléments indispensables aux bon moments passés ici (oui il y en a qu'en même des fois).
Bon j'avais dit que je me coucherais tôt ce soir alors je rajoute 3/4 photos et je file au lit. Bisous à tous ceux qui ont pris la peine de lire jusqu'ici... et aux autres aussi quand même.
à peluche
11月24日 The first monthEt voilà déjà presque un mois de passé ; pff à une vitesse hallucinante, bon ça c’est cool, il paraît que c’est bon signe. Je vais donc pouvoir me lancer dans une description plus détaillée d’une journée type de boulot.
A 5h du matin…bon ça va 5h30, le dernier réveil sonne (bah oui me connaissant j’en programme 3 avant pour être sur de bien me réveiller), ensuite ben l’inertique du matin que je suis décolle les yeux sous la douche avant d’aller prendre un bon petit déjeuner au restaurant (je devrais plutôt appeler ça un self, ou le mess comme on appelle ça chez vous Rémi, Laeti et Go). Ensuite on décolle du camp vers 6h-6h15 avec David un pote de 30 ans originaire d’Avignon (vive les sudistes, dieu sait qu’on n’est pas nombreux ici, mais bon ça reste les meilleurs... paye ta fierté). Bref après un trajet en voiture qui varie de 15 à 30 minutes en fonction du monde et du brouillard sur la route. Ah oui parce que le truc hallucinant ici c’est que autant tu peux avoir une chaleur de malade déjà à 6h du mat avec un beau ciel bleu, autant des fois il y a tellement de brouillard que je me dis « tiens je croyais pas avoir bu autant hier (« la tête dans lCul lCul dans lBrouillard…petite pensée musique). Mais bon dans tout les cas passé 7h, c’est grand ciel bleu et au moins 25°C, ce que je trouve super agréable et qui me fait encore me demander comment font nos « amis » parisiens pour avoir le moral le matin en allant bosser.
Arrivés au boulot sur le coup des 6h30/45, direction le bureau après un petit koffi, malheureusement très utile. Ensuite ben c’est boulot boulot donc ben soit je fais pas mal d’excel pour faire du reporting pour mon chef, soit il y a un spécialiste de notre service qui vient me voir en disant : « tiens j’ai un petit truc à te faire faire si tu veux…» hmm au début ça fait peur parce que tu sent le coup venir que ça va être du photocopiage ou n’importe quoi que le gars ne se sent pas de faire, mais ça permet de découvrir les méthodes utilisés, de connaître les gars, de faire ses preuves et en même temps d’apprendre pas mal de truc car c’est pas à l’école qu’on apprend toutes les disciplines qu’on peut trouver sur un tel projet. Enfin au bout d’un mois je commence à bosser sur des sujet un peu plus techniques dans le piping, le génie civil, la structure… donc c’est plutôt cool.
Arrive midi et là deux solutions s’offre à moi : soit rentrer au camp manger au self et en profiter pour faire une sieste rapido dans la chambre mais bon à peine endormi qu’il faut se relever pour repartir, soit on part au resto du client (oui parce que je travaille pour TECHNIP qui doit construire cette usine pour son client comme si on travaillait pour Shell ou Total sauf qu’ici c’est Exxon + la compagnie du gaz et du pétrole du Qatar) mais par contre là s’est payant, encore que ce n’est pas vraiment un problème car ça ne coûte même pas 4€ et surtout les gars avec qui j’y vais m’interdisent de payer…petit VIE que je suis !
Retour au boulot vers 13h après encore un pitit café ; ha oui détail surprenant, ici on emploie une dizaine de philippins ou indiens chargé de te porter le café ou de te le servir si tu viens le chercher : l’apologie de la main d’œuvre pas cher, je vous jure que c’est ici.
Voilà enfin 18h, l’heure de retourner dans nos suites royales après plus de 20 minutes de voiture, ça rend un peu fou car on se dit qu’on vit là, loin de la ville pour gagner du temps mais au final il y a tellement de monde que la circulation est limite saturée. Mais bon ça va c’est po la mort non plus.
Bon ça c’était pour les journées types du Samedi au Jeudi (et vui ici les week-ends ce n’est que le vendredi). Après, bien qu’il ne reste plus beaucoup de temps si on veut avoir une bonne nuit de sommeil, il faut bien trouver de quoi se détendre. Alors ça donne par exemple : muscu le samedi, dvd le dimanche, foot le lundi, bar /billard le mardi (et oui on a droit à un bar moins dans le camp, encore moins cher qu’en Pologne l’alcool, oups mais il va vraiment finir alcoolique celui là) ; ya aussi rugby mais c’est dur d’enchaîner le lendemain de 2 heures de foot sur grand terrain enfin j’essaierai quand même un peu, puis le mercredi re muscu ou tout autre sport qu’on peut pratiquer ici, genre piscine, basket, beach volley -- hey dit comme ça on dirait que je suis au club med c’est fou ça ; il en pense quoi notre G.O ? – puis vient le jeudi autrement dit « le laché des fauves ». Ben oui imaginez, des milliers de mec enfermés toute la semaine dans un camp qui partent faire la fête en ville en boîte ou en pub ou les deux…enfin jme comprends ! Ah et puis de temps en temps dans la semaine se présente une invitation à manger en ville faite par l’entreprise, l’ambassade, le chef de service ou des potes donc bon tout ça pour justifier le fait que je ne vois pas le temps passer.
Bon je commence à fatiguer et je ne suis pas sûr que beaucoup de monde soit arrivé jusque là alors je vais résumer en quelques mots mes 4 premiers week ends : - Premier : o Soirée dans la boite d’un hôtel 4 étoiles dans lequel on a dormi par la suite…super confort o Journée du vendredi à glandouiller à la piscine de l’hôtel avant de visiter l’énorme centre commerciale « City Centre » dans lequel tu trouves un Carrefour, une patinoire, un karting et un cinéma.
- Second : o Invitation par un des chefs de Technip au resto d’un hôtel 5 étoiles (« l’Intercontinental »), le truc super classe avec homard, bisque de homard, château margot ou encore whisky 18 ans âge pour le digestif. Dormi dans l’appart d’un expat en vacance, le truc trop calé au 16 étage avec vue sur la baie de Doha. o Journée : découverte du Quad dans les dunes terminée par 2 heures dans un hôtel au bord de mer pour profiter de la piscine et de la mer (super salée et t’as pieds super loin).
- Troisième : o Première soirée au pub le « Garvey’s »: hallucinant, tout plein de monde, tous européesn et en plus plein de petites anglaises pour étancher la soif des fauves… non je rigole c’est la Guiness qui a étancher la soif, mais c’est vrai qu’on ne se croyait plus vraiment au Qatar… avec un petit concert rock pendant la soirée c’était génial. Rentré au camp pour dormir. o Vendredi, départ avec des nouveaux amateurs de sensation forte pour le Quad ; cette fois-ci j’ai pris le plus puissant : 2 temps 350cc… puissant !
- Quatrième ; o Début de soirée au pub puis dans la boîte d’un hotel 5 étoiles, le « Marriot » ; boîte super select ou tu ne rentres pas en Jean’s mais où je me débrouille de rentrer en pantalon de costard + basket, t’inquiète j’ai trop la classe. Enfin bien sympa si ce n’est que là on se croyait au Liban ; limite, si t’es pas Libanais tu danses avec personnes et tu parles à personne. Nuit dans l’hôtel… trop confort, tu dors pas sur un matelas mais dans un matelas, dur de sortir de là le matin temps on y est bien. o La journée m’a vue me perfectionner une fois de plus au Quad, mais promis là j’arrête un peu, je ne voudrais pas faire de jaloux, hein mossieur Olmeta….
Allez it’s time to go to sleep.
Famille, BdB, amis proches et moins proches, bien que je me régale ici, je pense fort à vous… A très bientôt
Bizzzzzzzzzz 11月4日 First week in Ras LaffanSalut la compagnie,
L’homme du Qatar vient aux nouvelles :
Alors continuons par le déroulement de ma semaine:
Samedi, premier levé à 5h du mat…pff c’est dur, mais un point positif, à 6h, il fait complètement jour et niveau température, on est déjà au dessus de 30°C à l’aise blaise. Enfin là je prends un minibus et après 20 min de route j’arrive au bureau. La personne dont je serais l’assistant n’est pas là aujourd’hui donc c’est un jeune ingénieur plutôt cool qui m’accueille. Présentation auprès de tout les gens du service « Field Engineering » et de la « Construction » puis visite des bureaux…. Enfn on va pas non plus raconter minute par minute alors en bref, cette première semaine aura été l’occasion de :
- Rencontrer déjà pas mal de monde : A commencer par un bon sudiste, tout de suite accueillant, c’est ce qu’on appelle la solidarité sudiste, faut dire qu’on est en sous nombre face au nombre de parisien qu’il y a. Mais bon, après niveau qualité on fait quand même tout pêter, surtout mes chevilles en ce moment. Ensuite il y a les autres VIE comme moi, autrement appelés « Esclaves » par d’autres, je ne les connais pas encore tous bien mais les premiers contacts passent bien. Puis il y a les vieux de la vieille, souvent appelés « Mercenaires », du fait du nombre d’année qu’ils ont passés sur différents chantiers tout autour du monde. C’est génial de passer du temps avec eux, genre le soir au bar, ils ont trop d’anecdote à raconter et sont des bons vivants. Là c’était pour les français, après faut savoir que je suis entouré d’indiens, de japonais et de philippins.
- Découvrir à quoi ressemble « le plus gros chantier du monde » : C’est un truc de malade, en fait sur le site il y a plus de 4 projets en même temps et celui pour lequel je vais travailler fait plus de 7 km de long pour je ne sais pas trop combien de large mais bon il est énorme. Et niveau rendement ça va envoyer du gros : il existe déjà 5 trains de LNG en fonctionnement et on en construit 2 autres à coté mais beaucoup plus gros ; en résumé les Qatari vont vider leur réserves de gaz en 10 ans à ce rythme là. Pour faire simple, je n’ai jamais vu autant de grues et d’échafaudages réunis. Et puis côté main d’œuvre c’est hors norme, bon c’est vrai qu’elle n’est pas cher car souvent les gars viennent des philippines ou d’inde, mais bon ça n’empêche que 10 gars pour couler une dalle de 20m², c’est pire que les égyptiens au temps des pyramides… dans les bureaux, il y a à outrance de monde dont la moitié sont Japonais, Philippins (désolé j’ai encore du mal à faire la différence…enfin je connais un amateur de chinois(e) qui se régalerait) le reste est partagé entre français et indiens.
- Prendre mes marques au boulot : Découvrir le fonctionnement du service field engineering et définir un peu mes futurs missions mais bon ce n’est pas encore très clair donc je ne vais pas m’attarder dessus pour l’instant. Et puis il va pas nous gonfler avec son boulot l’autre non. En résumé pour l’instant je fais surtout du rangement de classeur et du reporting sur excel, donc c’est pas excitant mais bon faut bien commencer par quelque chose et puis ça me permet de faire mes preuves et de m’imprégner du métier (les lieux, les noms des personnes, leur rôles, les mots utilisés…). Sinon les horaires c’est 6h30 18h, donc c’est assez violent quoi avec 1h30 pour manger et accessoirement faire la sieste quand cela devient vitale.
Après une semaine de boulot est venue un week-end bien mérité, enfin je sais pas trop si on peut appeler ça week end quand il n’y a qu’un jour de repos. Au programme : Petit apéro au bar du camp. Direction Doha, conduit par un chauffeur de la boîte. Soirée dans la boîte d’un hôtel 5 étoiles, puis nuit dans cet hôtel. Lendemain, réveil au bord de la piscine, sieste puis courses au city center, un truc énorme genre carrefour grand littoral sur trois étages avec un patinoire en plein milieu.
Bon à vous tous qui allez vite me manquer je vous fais plein de bisous et promis quand je sors mon roman, je vous l’envoie dédicacé… mort de rire Ah oui et puis allé l’om…en espérant que Porto subisse le même sort que Liverpool.
10月29日 Arriving in Qatar
L’homme du Qatar vient aux nouvelles :
Alors commençons par raconter le trip pour arriver jusqu’ici :
Jeudi 26/10/2007 à 10h50 départ de l’aéroport de Marignane, mais suite aux grèves d’Air France il y a peu de retard. Autant dire que comme je suis maudit avec les grèves je suis parti dans l’idée que j’arriverais trop tard à Paris pour prendre l’avion à destination du Qatar.
Mais non avec seulement 30 minutes de retard, j’arrive à temps pour… faire la queue devant « Qatar Airways », en effet, je suis encore ahuri par la taille de la file d’attente devant le guichet (une bonne centaine de mettre). Enfin, après une demi heure d’attente j’arrive enfin au guichet et là je vous raconte pas mon étonnement lorsque l’hôtesse me dit : « Mais Mr Alcouffe vous voyagez en Business Class. Trop bon, me voici donc inviter dans un salon privé en attendant que l’avion soit près pour l’embarquement, et là : champagne, petits fours… sont les bienvenus pour me faire patienter. Puis après une heure d’attente (encore un petit retard), je me laisse installer à mon siège par une jolie petite ukrainienne…
Le vol a duré 6h mais j’avoue qu’entre le petit Jack Daniels accompagné de beignets de crevettes, le repas accompagné d’un bon petit rouge, le film avec le siège en position repos puis la petite sieste avec le siège couché, je n’ai pas vu le temps passé. Ah si, j’oubliais, cela m’a aussi laissé le temps de discuter avec mon voisin de gauche : Régis, un pilote français d’une quarantaine d’année qui travaille chez « Qatar Airways » et qui m’a raconté comment se passe la vie là bas et donné tout pleins de conseils. Enfin arriver à Doha, ce qu’il m’a expliqué se confirme : seulement 15% des gens présents dans l’avion se dirigeait vers les douanes alors que les autres vont prendre leur correspondance pour les Maldives, Singapour, l’Indonésie…
Je passe alors le service d’immigration sans le moindre problème (peut-être grâce à ma tête de « métèque » puis je récupère mes bagages (ouf ils ne se sont pas perdus entre Marseille et Paris). En sortant de l’aéroport, je suis effaré par la chaleur, en effet il fait plus de 30°C à 23h. Là, un monsieur d’origine indienne m’attend avec une pancarte où mon nom est écrit dessus. Il me conduit alors à un hôtel près de l’aéroport, m’expliquant qu’on irait que le lendemain sur le site. Et encore une fois, attention l’hôtel : ma chambre comprend un salon plus grand que celui de Carry, avec en plus une kitchenette ; une salle de bain correcte, et une chambre immense avec un lit plus long que large et une autre télé. Autant dire que j’ai pu dormir comme un bébé.
Ce matin, à 10h le monsieur d’hier me récupère à l’hôtel après un bon petit déjeuner. On part donc en direction de Ras Laffan. Pour cela on commence par traverser la ville qui semble être en pleine expansion ; en effet il y a des vieux immeubles en destruction et des grues et des échafaudages de partout pour en construire d’autres, plus grands les uns que les autres.
Ensuite on longe un peu la côte, la mer donne envie d’aller se rafraîchir mais bon ça, ce sera pour plus tard. Après on se retrouve sur une longue route en ligne droite entourée de…hm, de rien, c’est le désert ; du sable on voit s’évaporer une sorte de fumée du fait de la chaleur. Puis, après une heure de route, on arrive enfin sur le site. Passe le contrôle de sécurité, capote sur la taille de la flamme en haut d’une torche, hallucine quand le gars t’explique le nombre d’usines en fonctionnement et en construction qu’il y a là dedans et te dis qu’il y a presque 100 000 personnes qui travaillent ici et enfin arrive sur le camp. Là, on me mène à ma chambre, et je dois bien avouer que je redescend enfin sur terre, des blocos, des gens qui fourmillent partout une température de 39°C, mais bon une chambre malgré tout correcte : à peu près comme celle que je partageais avec Max en Pologne mais seulement pour moi, et avec une salle de bain digne de ce nom. En plus, j’ai droit à une TV avec un lecteur DVD, le net et bien sûr une clim qui marche non stop.
Demain, samedi 27 octobre, jour de mon anniversaire, départ 6h du mat pour le bureau où je devrais commencer ma première journée, joli cadeau non ?
La suite dans le prochain épisode.
Plein de bises à tout le monde.
12月8日 Dernières newsCoucou tout le monde
Et non le blog n’est pas mort, certes il était un peu au point mort ces derniers temps mais bon on dira que c’est la faute aux études : exam par-ci, projet par-là…du coup on est resté à Lodz et pas trop de nouvelles photos. Mais bon quand même pas mal de choses à raconter :
Tout d’abord la fabuleuse histoire de Max et ses clefs. Je crois qu’il est l’homme le plus poisseux en ce qui concerne celles-ci. Après l’histoire des clefs qu’on s’est fait voler en allant jouer au foot, d’autres événements sont survenus. Un jour alors qu’on partait en cours, il ne pouvait mettre la main sur ses clés et est donc parti sans. Le problème c’est qu’à la fin de la journée je ne rentrais pas de suite et il a oublié de me demander les miennes. Il a alors dû aller de chambre en chambre afin de manger et passer le temps en attendant que je rentre (4h plus tard). Puis, à chaque étage, on a une machine à laver, et un jour, alors que notre machine devait être terminée, Max n’a pas pu ouvrir la porte avec la clef, la serrure étant cassée. Notre linge a donc passé plus de 24h mouillé dans la machine…. Super. Enfin je ne vais pas préciser combien de fois par semaine ses clefs se cachent dans la chambre, ou dans sa veste, on pourrait croire que c’est moi qui lui fait des blagues.
Ensuite, un gros sujet qui serait illustré par quelques photos, ma visite à l’hôpital (ou plutôt à la clinique). Comme vous le savez déjà, tout les week-end on joue au foot avec des polonais, et un samedi alors que je n’y étais pas allé (fatigué ou couché trop tard faite votre choix) Max est rentré en boitant car il s’était fait une mauvaise entorse. Et le lendemain on avait un autre match donc cette fois c’est moi qui y suis allé sans lui. Il pleuvait, le terrain était donc une marre de boue ; on était un de oins sur le terrain, et nos adversaires du jour jouaient plus que physique…. Résultat je suis rentré avec le pied droit « éclaté » suite à un gros coup sur le dessus du pied, et le petit doigt de la main gauche tout bleu et bien enflé. Ne pouvant même pas marcher le lendemain, Max (oh merci mon ange gardien) est allé voir l’administration de notre école et m’a dégoté un rendez-vous chez un podologue. Nous voilà alors parti avec un pote polonais de l’équipe de foot et une copine à lui qui nous serviraient de traducteurs…. Bilan « faut faire une radio », alors on est parti à la clinique et après avoir fait radio au pied où il s’est avérait qu’il n’y avait rien, j’ai demandé d’en faire une au doigt et la le bilan était mitigé : le docteur a dit « c’est pas cassé mais un peu quand même, on peut plâtrer si vous voulez ? » étant donné que des étudiantes françaises de médecine que j’ai rencontré ici même m’ont déconseillé les hôpitaux j’ai préféré refuser (moi yen avoir un peu peur…). Enfin avec le nombre de doigt que je me suis blessé au hand, je ne suis plus à un près ; et puis aujourd’hui c’est presque réparé. 11月7日 Tatra TripUn voyage erasmus, plus sous le signe d’un voyage d’intégration que d’un voyage touristique
Tout à commencer à 16h départ de bus pour Zakopane, arrivée alors prévue à 22h. 10 minutes après être parti, le phénomène, nommé Krzyzstof, nous énumérait les règles essentielles pour le voyage : « Rhallo peeeeopole, i have to say something : Roules numberrr ouane: smoking in the bus is forrrbidden Roule noumberr two: Abaout the rhalcol, and this is available fore all the trip; if you start to drink, it is forrrbidden to stop it Roule noumber three: if you need to go to the toilet, please don’t those of the bus, because of the smell.” Bref voilà un aperçu du personnage: super drôle et bien sûr, tel un polonais, toujours une bière à la main… Alors après moult arrêt (pitetre dus à un excès de bière dans la vessie de chacun) nous arrivons alors à l’auberge à minuit, avec donc 2 bonnes heures de retard. Bref petit repas bien sympathique en arrivant puis dodo après petite fête histoire de faire plus ample connaissance. Le lendemain réveil à 9h pour ceux qui veulent prendre le petit déjeuner, pour ma part je fais tirer le sommeil jusqu’au départ pour ce que l’on croyait être une petite promenade en montagne. En effet, cela se transformait vite en randonnée, et tout le monde n’était pas forcément équipé et préparer à cela, mais bon c’était quand même pas trop difficile et puis on a bien prit notre temps donc ça c’est bien passé. Et pour ma part je me suis arrêté dans un resto d’altiude prendre un petit dej, si on peut appeler ça comme ça : 2 hot dog polonais…. Bref après cette randonnée on est rentrait à l’auberge vers 17h pour prendre un bon petit repas avant de se faire une petite sieste, jusqu’à 20h heure à laquelle le repas du soir était servis. Oui oui, sont fous ces polonais, ils ne mangent pas entre 10h et 17h puis 2 fois des gros repas à 3h d’intervalles. Surtout que le repas c’était « the repas » un cochon entier plus 2 bières par personnes, accompagné d’un petit groupe qui nous joue du folklore polonais, bref un festin à la Romaine. La suite s’est enchaînée par des danses polonaises, des chants espagnoles, français bien paillardes et tout et tout. Le lendemain donc samedi, direction Zakopane après un petit tour de luge d’été. Jolie ville montagnarde et bien touristique. Encore une fois, on est rentré à 18h prendre le repas typique polonais : soupe + purée / chou / viande, avant un barbecue à… 21h ! Enfin là c’était juste une saucisse avec un thé à la vodka par personne donc dommage pour ceux qui ont voulu se réserver pour le BBQ…Après ça, direction boite de nuit à Zakopane. Petite halte dans un bar polonaise où la serveuse s’avérera fort sympathique… dommage que Zakopane soit si loin (enfin en ce qui me concerne). Puis petit tour en boîte et au dodo. Le dimanche, visite d’un tremplin de saut à ski, 4h pour voir ça, ça fait long quand même. Puis retour à Lodz, le trajet dans le bus aura été bien moins festif bien sûr mais bon certains n’auront pas résister à une petite bièrrrre. Voilà ce roman là est finit. Par contre les gens qui sont arrivés jusqu’à cette ligne seraient priés de laisser un petit commentaire à la suite de ce billet. Ou sur les photos mais dîtes moi sur lesquels sinon faut que je les passe une par une pour les trouver… Voilà merki bien et bien la bise. 10月16日 Polish toiletCe lieu respecteras (vaut mieux)
De station prolongée ne feras (si tu tiens à ta vie) Pas à côté ne viseras (en même temps, même si tu vises bien des eclaboussures peuvent arrivées) De gros bouquin n'emporteras (ya pas la place, trop étroit chez nous) Du bon papier utiliseras (special dédicace au papier polonais qui est elastique et fait penser à l'elastomère) Au moindre dépos, ton fardeau tu évacueras (sinon sur la porcelaine il fermentera...) La chasse d'eau toujours tireras (bien que super puissante tu peux la tirer 2h, du papier restera)
En sortant, la fenêtre ouvriras (on n'en a pas...) Et un parfum disperseras (oui mais pas trop, attention aux nausées) C’est l’histoire d’un repas polonaisAlors, pour commencer mettons nous en situation : Comme on vous l’a déjà racontez, avec Max on joue au foot tous les week-ends dans une équipe de potes polonais. Et, voilà t-y pas que samedi 07 octobre après notre brillante victoire 3 buts à 1, Michal, nous propose de faire un repas chez lui à partir de 17h (ha oui les polonais ne mangent qu’une fois par jour en général entre 12h et 17h le reste du temps, ils grignotent des ti sandwichs…) donc nous voilà arrivez chez Michal à 18h (oui bien en retard mais surtout pensant qu’il n’y aurait que les potes de l’équipe et que le repas commencerait plus tard après un apéro à la polonaise…) Oui mais non ! Lorsque nous sommes arrivés, Michal, ses parents, sa sœur et l’autres Michal avaient déjà commençaient l’apéro depuis 1 heure ; alors on s’est mis à table. Le festin pouvait alors commencer : Nos assiettes ne sont jamais restaient vide bien longtemps et se sont enchaînés dessus : saucisses, « bigos » sorte de choucroute à la polonaise mais bien meilleur, boudin polonais, steak polonais, champignons polonais à la crème, bref que des choses excellentes, une vraie orgie romaine. Tout ça, bien sûr, arrosé d’eau polonaise (petite information très importante: l’eau ne se boit pas au robinet ici, certains ventre s’en rappelle encore ; hein Marc ?!), donc en parlant d’eau je parlais évidemment de « l’eau de feu », plus communément appelée, Vodka. Et là aussi ce fut une orgie, comment refuser quand un monsieur aussi chaleureux, accueillant et sympathique qu’est le père de Michal vous propose une nouvelle tournée ?! Na zdrovy Résultat ? A 21h tout le monde était bien éméché ; faut dire qu’après 5 bouteille de 50cl de « Polska » pour 7 buveurs, il y a de quoi, mais on avait tellement mangé que le tout est très bien passé (je veux dire par là que tout a été naturellement digéré). Vers la fin du repas, les parents de Michal ont sorti la guitare, et Max a alors pu montrer tous ses talents, ce qui lui vaudra un critique du père de Michal si positive qu’il en eût presque la larme à l’œil… Puis ce fût au tour du père de Michal de montrer une autre facette de son personnage, très bon guitariste mais aussi, si marrant que tout le monde a pu faire travailler ses abdos. A la fin du repas, 21h donc, alors qu’il commençait à pleuvoir, (ha oui comme vous pouvait le voir sur les photos, tout cela se passait en extérieur) nous sommes montés au premier, Michal a mis la musique et on a commencé à danser dans le salon avant de se remettre à table pour le digestif. Et là un concert d’encouragement pour la sœur de Michal (Keisha) a alors débuté. En effet cette jeune demoiselle n’est autre que la championne de Pologne de judo en junior, et le lendemain elle avait, à Varsovie, les qualifications pour les futurs championnats de pologne. L’histoire raconte d’ailleurs qu’elle remporta avec brio cette compétition. Ensuite nous sommes parti en boite au « Kaliska », et ayant bien assez bu avant, nous sommes restés « mouver » notre corps sur la piste un long moment et avons alors pu rencontré 2 filles originaires de Slovénie super sympa que l’on a par ailleurs déjà revu plus d’une fois. 10月8日 Petit état des lieux après 2 semaines en PologneL’IFE (l’université) Bon ben cette fois on est vraiment lancé dans le train-train polonais. On a presque notre emploi du temps complet, on a presque vu tous nos profs et on connait presque tous les étudiants erasmus. La majorité sont français c'est un peu dommage. Mais bon on a suffisamment à faire entre l'espagnol, l'anglais et le polonais qu'on apprend : 3h par semaine, c’est intense, limite bourrage de crâne, mais ça marche bien et je comprends pourquoi ils sont si doués en langues (enfin ceux qui apprennent une autre langue) On est sorti du cours fatigué ! Mais en 1h30 on a vu un peu de conjugaison, les nombres de 1 à 10 et des formules de politesses et des phrases courantes! Enfin c'est sacrément efficace. Sinon on a tous nos cours en anglais, il y a quand même un ou deux profs qui ont vraiment du mal! Heureusement qu'on s'est débrouillé à prendre des cours qu'on avait déjà plus ou moins faits !!!
La vie Polonaise La vie est quasiment 4 fois moins chère. C'est incroyable! La pinte est à 1€, les pizzas à 2€, le ticket de bus autour de 0.5€...Je parle pas de l'essence qui doit être a 0.75€. Par contre tout ce qui est électronique et les marques de fringues c'est quasiment le même prix qu'en France, si ce n’est que la mode à quelques mois de retard... Si! Y'a un truc qui est chère c'est le pinard! Il est aussi chère que la vodka. C'est dur de trouver un petit vin pas trop dégueux à moins de 6 ou 7 euros la bouteille. La résidence est sympa, c'est une grande barre de 16 étages mais bon, ça a été rénové ya pas longtemps donc ça va. En plus en bas, on a une salle de musculation libre d’accès, un terrain de foot juste à côté (bon certes un peu pourri, avec des bouts de verre un peu partout, mais bon ça permet de rencontrer les gens et de bien se défouler). A coté de la résidence, il y a un bar sympa où ils passent les match de foot (enfin si on peut appeler ça foot : ex. Kazakhstan- Pologne wouhahou ça fait rêver) Puis il y a 3 discothèques étudiantes à 10m l’une de l’autre (d’ailleurs de notre chambre on a même la vue sur l’une d’entre elle mais bon ça va, on est pas trop déranger par la musique). De l’autre côté de la route il y a quelques resto et magasins ouvert24h/24h donc c’est cool pour dépanner. Et à 200m plus haut il y a l’IFE, autant dire qu’on est super bien placés…
La Merdouille Et maintenant passons à l’histoire de la dernière merdouille qui nous est arrivée (raconté par Max) : « On a rencontré des polonais de notre école qui sont allé à Toulouse l'an dernier en erasmus. Ils sont parfaitement francophones. Bref, en début de semaine dernière ils nous proposent à tout les deux de jouer au foot dans leur équipe a chris. On est un peu surpris mais surtout content et on accepte avec plaisir. En fait il s'agit d'équipes à 6, on joue sur un terrain en terre grand comme un terrain de hand. C'est une ligue officielle mais ce sont des équipes de potes qui s'inscrivent... Pas de clubs, pas de licences, pas d'entraîneurs casse couille...Bref, que du plaisir à jouer au ballon ; le rêve quoi. Là on jouait les 2ème du championnat (nous on est 7ème). Bon j'avais un peu oublié ce qu'est le foot en compétition, les tirages de maillots et les cassages de jambes. Surtout que les polaks sont sacrément gaillards! Alors bon, faut le temps que je m'y refasse mais ça pourrait être assez cool. Sauf que pendant qu'on jouait j'avais laissé les clefs de voiture par terre a coté du terrain. Là j'avoue j'ai été con, mais avec l'habitude de jouer tout le temps au campus de l'INSA j'ai un peu perdu le réflexe de faire super gaffe a tout! Et j'avais fait exprès de ne prendre que les clefs de la laguna en me disant que des clefs de voitures ça ne se volait pas...bon, ici si. Remarque, c'est vrai que le quartier où on jouait faisait bien penser à la Faourette, au Mirail, à la Castellane... Enfin, bon, après avoir cherché les clefs pendant 1h30, on décide d'appeler les flics pour déplacer la voiture en lieu sûr. Ils nous disent que ce n'est pas leur boulot... (Décidemment il ne serve qu’à te mettre des prunes en France comme ailleurs) Et là nos potes polonais ont été super gentils. Ils ont tout géré. Ils ont appelé les renseignements, une société de dépannage, un parking sécurisé et voila, la titine en lieu sûr. Parce que le problème, c'est qu'on pouvait pas laisser la voiture sur place vu qu'un abrutis de voleur devait attendre qu'une seule chose: qu'on se casse pour voler la laguna sans même la fracturer... Par contre le gars de la dépanneuse, il arrive sur sont gros camion genre "pick-up"... Il nous demande les papiers du véhicule et les nôtres...Moi j'avais tout mis dans la voiture, évidemment. Alors je m'apprêtais à casser une fenêtre pour récupérer tout ça, défaire le frein a main et enlever la vitesse enclenchée... Mon pote polonais Tibert, lui dit, "tu vois il est français et la plaque d'immatriculation est française...C'est donc bien sa voiture". Et il accepte, facile ; là il gare son camion derrière la laguna et il la traîne avec son treuil...Là je pense que le frein a main à morflé et l’embrayage aussi...Les pneus étant neufs, ils n'ont pas dérapé du tout! Alors ça grinçais dans tous les sens...J'ai hâte de la redémarrer pour voir si tout va bien. Enfin Bon après j'ai contacté mes soeurs pour qu'elles m'envoient les clefs normalement elles arrivent demain. Mais bon le plus fous c'est qu'on aurait pu embarqué n'importe quelle voiture! Surtout que le dépanneur se proposait de nous emmener à une station service qui pouvait nous changer les serrures. Donc en gros on aurait pu prendre n'importe quelle caisse faire changer les clef et zou! » Bref résultat des courses : 50€ pour la dépanneuse 50€ de frais d’envoi pour le double des clefs 00€ pour le parking (merci au papa de Michal) Et la voiture semble bien marcher… Bon, sinon à part ce petit incident, tout va bien le temps se refroidit petit à petit et le ciel se grizouille de plus en plus et nous on aime de plus en plus ce pays et les gens qui l’y habite... Le VoyageSalut toi qui nous visite sur notre blog. Avant de te parler de la Pologne, il faut qu’on te raconte notre périple. Et oui pour ceux qui ne le savaient pas, on est parti en voiture : 2000 km en moins de 48h, même pas peur (un peu fou ces Insaïens me diraient vous).
Alors voila, mardi 19/09 Max partait de Toulouse le matin avec la Laguna break ; après un passage à Montpellier et un dernier petit repas avec sa doudou, il me récupérait vers 16h chez moi à côté de Marseille puis nous tracions direction Max’s home in Lyon. Le lendemain, avant de partir, passage obliger à la station service afin de faire le plein, vérifier les niveaux (d’ailleurs 1er petit problème : le niveau d’eau est illisible car le réservoir est crados ; dans le doute on achète du liquide de refroidissement, on en rajoute mais en fait,on s’aperçoit qu’il est déjà plein…) Ensuite on fait les pneus. Tout va bien sauf le pneu arrière droit qui affiche 1bar au lieu des 2,6bar prévus…Alors on regonfle est partons enfin à midi ( 1h plus tard que prévu). Lyon se dérobe alors pour laisser place à des km de goudron aussi répétitifs que chiants…Heureusement la voiture est un modèle de routière, les CD tournent et les conducteurs aussi. Vers 15-16h, nous sommes à la frontière, derniers coups de fil avant de passer la frontière et bonjour l’Allemagne.
L’Allemagne le 20/09 Les autoroutes allemandes…Quel tripe de vitesse. La titine répond à chaque coup d’accélérateur. Le sifflement du turbo régale les oreilles mais bon on essaye de la préserver quand même. C’est une vieille dame…Ah ! Un truc de fou! Les autoroutes allemandes sont certes illimitées mais… constamment en travaux. On passe de 160 à 60 tous les 10km.Super relou d’abord!!!!!!!!!! Donc voila, forcément, à force de traîner il fait nuit! Lorsque l’ontrouve enfin un Etap hotel il est déjà 22h30 est l’envie de se reposer remplace l’envie de la pinte que nous avions. A l’accueil, c’est un distributeur de chambre automatique qui nous reçoit. Après avoir lutté 30 min avec le distributeur on demande à un mec qui traîne par là de nous traduire ce que nous dit le distributeur. En fait, il fallait juste retirer la carte pour que la transaction s’effectue. Après coup ça peut paraître super con, mais l’allemand est décidément une langue difficile a comprendre. Bref, on a notre petit ticket qui nous assure une chambre, un petit déjeuné et un code pour rentrer dans la chambre. On passe le détail qui fait que le code de notre chambre ne marchait pas…15min à devenir fou devant une porte close d’une chambre payée… Le mec de tout à l’heure qui s’avère en fait être le réceptionniste arrive, fait son code magique ouvre la porte, nous assure que désormais pas de problème mais on s’aperçoit rapidement que notre code ne marche toujours pas. Bon pas grave, on se relais pour allé cherché nos affaires toujours qq’1 dans la chambre pour ouvrir a l’autre. RELOU!!!! Enfin posé une petite partie de PES accompagnée d’une bière en verre achetée dans un distributeur de boisson auquel était relié aussi le décapsuleur ( décidemment accro à la bière ces allemands…). L’histoire raconte que les bières n’étaient pas mauvaises et que Max prenait une belle raclée malgré le fameux Peter Crouch dans son équipe.
Le lendemain matin Max me disait un truc qu’il devrait s’apprêter à me répéter souvent : « Merci Touf pour les ronflements. C’est pas que tu ronflais fort, je ne sais pas pourquoi mais tu rentrer en résonance avec le mobilier. Un truc de fou. J’entendais ton ronflement dans mon lit et dans mon oreiller… » enfin il finira par s’y habituer… j’espère ( apparemment ça commence…). Après un petit dej à l’Allemande : charcutaille de mauvais goût et quelques tranches de pain noires avec de la confiture pour se remplir le bide. Non mais y’avait même de la vache kiri au salami!!! Ça va pas non?! Nous décidons de partir avec 30 min d’avance sur ce qu’on avait prévu. Et là… c’est le drame!!! Quelle bonne surprise!!! La roue à 1bar refait des siennes, « kaput »… Et là, on fait quoi? Ben on met la roue de secours et on cherche un concessionnaire… Bon ben la zone industrielle où se trouvait l’hôtel, si hostile quand on arrive la veille se révèle une mine au trésor pour voiture. On a pu changer les 4 pneus et mettre des pneus neige pour 200€ tout ça en 40min. Efficacité rapidité…L’Allemagne quoi! Il fallait le faire les pneus étais nazes de toute façon. Par contre le truc casse couille c’est que la roue de secours était dans le coffre sous une trappe, et que sur la trappe y’avait toutes nos affaires. On a chargé et déchargé le coffre 4 fois en 2h… Enfin, on est reparti avec les pleins pouvoirs et une motivation grandissante d’arriver!
L’Allemagne le 21/09 Entre notre arrivée en Pologne et la fin de l’Allemagne un manque de batterie d’appareil photo nous prive d’illustration. On part donc du concessionnaire vers 11h30 et on décide de faire une halte repas à Frankfurt…Pas la grande ville que tout le monde connaît. C’est un petit patelin avec une grosse université. On mange un truc bien bon sans trop savoir ce qu’il y a dedans. On repart 1h30 après et on passe la frontière polonaise.
La Pologne le 21/09 Après un petit contrôle d’identité, on pose enfin le pied (enfin les roues) en Pologne. Le trajet se fait de plus en plus lourd. C’est vrai quoi, on atteint les 1200 bornes et il nous en reste 500…Assez long! Les routes Polonaises sont en mauvaise état et assez souvent embouteillées. Et ya un autre truc: Sur une route normale on constate que les polonais n’ont aucun scrupule à dépasser même si une voiture arrive en face. Le truc c’est que les gens roulent à cheval sur la bande d’arrêt d’urgence pour laisser la place à celui qui double en face! Il faut le savoir! Après coup, on essaie et c’est vrai que les polonais font preuve d’un grand civisme au volant. SI tu veux doubler il suffit juste de le faire. Ils te laissent la place. Par contre toi aussi il faut penser à rouler sur la bande d’arrêt d’urgence pour éviter les accidents du siècle à tout instant! Hihi… Donc on roule, et on tombe enfin sur une autoroute apparemment toute neuve. Avec des péages évidemment, 3 sur 200km ça fait beaucoup mais franchement on s’en fou, ça fait tellement longtemps qu’on a pas roulé à plus de 80km/h qu’on paye sans rechigner. La bonne surprise c’est que l’autoroute va plus loin que ce qui était prévu sur via michelin. Et quand on sort il nous reste que 16km au lieu des 80 prévus. Arrivés à Lodz, on cherche un hôtel. On tourne presque une heure pour essayer de comprendre où est le centre ville et tout et tout. Finalement le plus haut bâtiment du centre (ou presque) s’avère être un hôtel 3* avec un parking surveillé. On s’attend à payer un peu cher mais franchement, on s’en tape. On n’a pas vraiment le choix et surtout on en a marre de la voiture. Donc on y va. On tombe sur une madame qui parle anglais à la réception, on lui prend une chambre, on lui demande une petite carte et s’il reste des places au parking. Tout va bien, on peu enfin se reposer.
Et pis en tournant en voiture on a pris une rue piétonne (c’est une fois dessus qu’on s’est rendu compte qu’elle était interdite au voiture…hihi). On y retourne à pied vu que c’est juste derrière l’hôtel. On se prend une petite pinte chacun pour le prix d’un demi en France (2 pintes = 1demi, oui oui, 4 pinte pour 5€, c’est cadeau). Et pis quand même, on retourne se coucher. On regarde Hostel un film sacrément nul au final et gros dodo jusqu’à 10h, c’était bien agréable et surtout ça commençait à devenir indispensable.
Premier jour à Lodz (prononcez Woudch) Le lendemain on va récupérer notre chambre. Il fait un soleil magnifique, assez chaud et on décide d’y aller à pied, on en a pour 20min environ. On découvre enfin la ville de jour. C’est tout en travaux, c’est a la fois moderne et viellot. C’est un mélange un peu bizarre mais qui à son charme. Il y a un petit tram qui ressemble à un jouet. ; 2 églises magnifiques, des hauts immeubles, des endroits crasseux, d’autres tout mimi et en fait c’est assez grand comme ville ; bien plus qu’on ne l’aurait cru la veille.
On arrive à l’adresse où on doit retirer notre chambre. On se met dans la file d’attente et on se fait aider par des polonais pour remplir la petite fiche qu’il faudra donner à l’administration genre nom, prénom, date de naissance, où tout était écrit en polonais…Et on attend…2h…C’est horrible, mais le Polonais lui s’y plaît: très organisé, ils se relaient à plusieurs afin que le temps passe plus vite (une culture de la file d’attente dû à un historique communiste… On fait la queue, et c’est à nous. On rentre dans le bureau et la secrétaire dit en rigolant qu’on s’est trompé que c’est l’immeuble d’après. Pétage de plomb ou pétage de tête? Ni l’un ni l’autre, c’est ce qu’on appelle un leçon dans sa gueule. Il faut toujours demander!!! Mais on ne pouvait pas savoir que l’adresse où on était convoqué était fausse merde (pardon)! Bref, on arrive au building d’après et là on tombe sur beaucoup moins de monde et un concierge complètement… polonais. Heureusement, une petite madame nous vient en aide, elle parle anglais, et polonais. Elle nous fait la traduction et le gros monsieur va chercher son chef. On discute avec la madame qui s’avère être la moman d’un grand gaillard allemand, Robert. Gentil comme tout et souriant. On attend et le chef arrive, ou plutôt la chef. Petite femme super speed, francophone d’environ 40 ans. Elle s’excuse pour son accent, nous fait passer devant tout le monde, nous montre la chambre au 6ème étage, nous donne 2 jeux de clefs et nous dis « installez vous, on verra papier plus tard, parking pour voiture devant résidence… ». Que demande le peuple??? Génial.
Bon maintenant il faut retourner à l’hôtel chercher la voiture et…s’installer. On est mort, normal vu qu’on s’aperçoit aussi qu’on à rien manger depuis le matin. On retourne dans la rue piétonne manger un truc qui s’apparente à une sorte de tapas avec une bonne bière. MHHH! Ca va mieux! En route pour le déménagement. Après avoir tout monté, on ne peut plus se déplacer alors on range, on range, on range. La chambre s’avère petite mais bien agencé ; et bonne surprise, on a toilette et douche dedans rien que pour nous ( mais on comprendra bien vite que ce n’est pas si bien que ça, en effet un chiotte dans 12m², ça se sent…lol).
Et puis enfin on va aller faire des courses à… Carrefour. Pas super dépaysant mais en fait, si: Les produites sont différents, ceux qu’on connaît sont dans des formats différents et d’autres n’existent pas comme les lardons par exemple, et puis tout est écrit en polonais alors va décrypter tout ça. Les prix sont vraiment moins élevés. On fait des grosses courses de rentrée. Avec casserole, poêle, riz, pattes, viandes, jus, bière… Tout ça pour environ 110€; à vue de nez moi on pariait le double. Enfin on ne va pas se plaindre. Par contre le chariot est plein lui, heureusement on avait mis les valises vides dans la voiture. On s’en servira pour tout monter d’un coup! Après avoir tout rangé, apéro bien mérité Francis. |
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